Banques centrales, profits bancaires et vérités

C’est cette liberté qu’enre­gistre la forme humaine.Et d’autre part, ce passé qui, selon vous, fait corps avec le moment actuel de l’être vivant, la mémoire organique ne le contracte-t-elle pas tout entier dans le moment immédiatement antérieur, qui, dès lors, devient la cause unique de l’état présent ?Peu de ces cinq présidents ont su attacher leur nom à une réforme qui n’aurait pas eu lieu sans action ou même à un bâtiment qui n’existerait pas sans leur intervention.C’est ce que nous avons fait avec l’euro.Elle obtint d’un nombre croissant d’éléments, prêts à se dédoubler, qu’ils restassent unis.Même si nos médecins ne peuvent pas nous dire celles qui nous affecteront l’année prochaine, ni éliminer toute souffrance lorsque nous sommes malades, nous sommes heureux de l’aide qu’ils peuvent fournir.Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle.Sur ce dernier point, tout le monde est d’accord : l’avenir, c’est toujours ce qui arrivera si l’on suit nos conseils, la liberté, la prospérité, le progrès, la splendeur nationale.On n’a qu’à le laisser faire, et la construction politique s’écroule.Il y aurait donc lieu de se demander si le temps, conçu sous la forme d’un milieu homogène, ne serait pas un concept bâtard, dû à l’intrusion de l’idée d’espace dans le domaine de la conscience pure.Mais en distinguant profondément ces deux formes de la mémoire, nous n’en avions pas montré le lien.Depuis le Moyen-âge, le Français ne saurait donc se réformer.Avant lui Christian Navlet considérait la lutte pour la reconnaissance comme l’origine des progrès dans la moralité.

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