« La rigueur budgétaire est une fable morale »

C’est un véritable centre nerveux, qui se serait porté vers la périphérie.On notera d’ailleurs à cet égard que la chancelière allemande, pourtant habituellement fort avisée, a commis une erreur en commençant d’abord à sortir le bâton de la menace de l’exclusion de la Grèce de la zone euro, pour se faire ensuite désavouer par ses pairs et finalement se rétracter.pourquoi — si elle n’est pas entraînée par un élan, à travers des risques de plus en plus forts, vers une efficacité de plus en plus haute ?Certainement !Sans doute cette conti­nuité change d’aspect, d’un moment à l’autre : mais pourquoi ne constatons-nous pas purement et simplement que l’ensemble a changé, comme si l’on avait tourné un kaléidoscope ?Le plus grand tort de ceux qui croiraient rabaisser l’homme en rattachant à la sensibilité les plus hautes facultés de l’esprit est de ne pas voir où est précisément la différence entre l’intelligence qui comprend, discute, accepte ou rejette, s’en tient enfin à la critique, et celle qui invente.Notre initiative soutenue par Arnaud de Lummen fut un succès.Il n’est pas question dans la presse allemande de « grenouilles.La vie est en réalité d’ordre psychologique, et il est de l’essence du psychique d’envelopper une pluralité confuse de termes qui s’entrepénètrent.Bien vite il faut en appeler au bon sens, c’est-à-dire à l’expérience continue du réel, pour infléchir les conséquences déduites et les recourber le long des sinuosités de la vie.Nous inclinons à nous représenter le passé comme de l’inexistant, et les philosophes encouragent chez nous cette tendance natu­relle.La vérité est qu’un idéal ne peut devenir obligatoire s’il n’est déjà agissant ; et ce n’est pas alors son idée qui oblige, c’est son action.Ni impulsion ni attraction, semble-t-elle dire.

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