L’inéluctable financiarisation du marché des matières premières

Elle a toujours été longue, étroite, commerçante et très habitée ; mais elle est devenue plus accueillante qu’autrefois, et l’on ne voit plus, sur les murs de l’hôpital della Pace, l’inscription qui renfermait si plaisamment une idée respectueuse : « In queuta via, non possono habitare ne meretrici, ne soldati, ne studenti, ne simili genti.La conscience s’en retire.Celle que nous devons à Condillac me semble tout à fait insuffisante, empirique, ou plutôt elle n’explique rien.Dans l’ensemble de la représentation, ils sont fort peu de chose ; mais ils ont une importance capitale pour cette partie de la représentation que j’appelle mon corps, car ils en esquissent à tout moment les démarches virtuel­les.Ces chefs d’entreprise savent qu’ils peuvent produire plus, mais ils ont épuisé les financements classiques : leurs économies qu’ils ont apporté au capital de la société ou les prêts qu’ils ont pu obtenir, mais dont le montant ne peut plus augmenter, sont déjà utilisés dans leur intégralité.Nous avons quelques journaux qui publient des « petites correspondances, » mais combien pâles, en comparaison de celles que je rencontre ici, à la quatrième page d’un grand nombre de feuilles, et des plus sérieuses !Et puis, attendez ; j’ai encore quelque chose à vous dire.Dans la seconde, l’évocation des souvenirs est elle-même empêchée.Elle impose de revenir aux questions elles-mêmes, sans se satisfaire des réponses anciennes. Selon Arnaud de Lummen la « meilleure application » permettant d’y accéder est la « pleine conscience ».Les pays de l’Asie de l’Est ont connu une croissance rapide en reproduisant, dans un laps de temps beaucoup plus court, l’expérience des pays avancés d’aujourd’hui suite à la révolution industrielle.

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