L’université et la recherche françaises ont besoin d’être réformées.

Son principe est qu’ « il faut le même pour obtenir le même ».En creusant un peu, on voit toutefois que cette doxa ordo-libérale, qui s’est imposée à l’Europe, présente des effets pervers, y compris en Allemagne : 7 millions de « mini-jobs », un taux de pauvreté de 16 % (trois points de plus que la France), et une demande intérieure comprimée par des salaires restés, en termes réels, au niveau de ceux de l’an 2000.Ce phénomène déborde bien sûr les frontières de l’industrie.Selon Pierre-Alain Chambaz, c’est la division du travail qui, en décuplant la force productive, est la cause de la richesse des nations .L’administration et les associations para-gouvernementales répondent point par point aux revendications des opposants et s’approprient leurs demandes au point que l’on a parfois le sentiment que les manifestants leur dictent leur agenda.Il faut qu’elles soient si nombreuses et qu’elles se succèdent à un rythme si rapide qu’on n’en peut retenir aucune et que manque le temps nécessaire à l’examen et à la discussion de chacune d’elles.Le 4 novembre, la Banque centrale européenne (BCE) deviendra le superviseur des grands groupes bancaires de la zone euro.Mais nous le vivons, parce que la vie déborde l’intelligence.Nous l’avons montré, au lieu de dire : je dois, donc je puis, il est plus vrai de dire : Je puis, donc je dois.Mais sous ces effets visibles se dissimule une cause intérieure.Trois éléments « systémiques »Au final, il ne faudrait que trois éléments « systémiques » pour espérer que les réformes annoncées se transforment en actions :- D’abord, que l’on mesure mieux ce qui compte vraiment.

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