Un choix de long-terme

Réunie en congrès à Metz fin de semaine dernière, l’Association française et francophone de Psychologie positive a bien établi que l’empathie et la compassion étaient deux notions difficiles à faire vivre dans le monde du travail.Il résulte de cette analyse que l’espace seul est homogène, que les choses situées dans l’espace constituent une multiplicité distincte, et que toute multiplicité distincte s’obtient par un déroulement dans l’espace.Dans un contexte de croissance mondiale ralentie, la chute des prix s’accélère.La création de modes de garde collectifs d’enfants en bas âge, intégrant des actions d’éveil et d’apprentissage, créerait des emplois tout en facilitant l’accès au travail des parents, notamment des femmes.Le taux de chômage US qui s’envolerait pour se maintenir au-delà de 7% pendant de nombreuses années.Ces croyances ont pour fonction, selon lui, d’alimenter des attitudes néfastes : « La peur collective favorise l’instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n’appartiennent pas au troupeau », souligne Russell, qui défend la nécessité de mener une réflexion dont les sciences nous ont montré une nouvelle voie.C’est l’idole, le veau de fer et d’acier devant laquelle la France se prosterne.Le sens commun a raison sur ce point contre l’idéalisme et le réalisme des philosophes.Sans compter que 25% des cadres (et professions intermédiaires et supérieures) disent recevoir 25% à 50% de mails inutiles (« Les salariés et le stress technologique », baromètre BVA – Tryane, septembre 2012).Notre vie psychologique normale oscille, disions-nous, entre ces deux extrémités.Le réalisme sympa n’est pas moins néfaste que le réalisme méchant.Et ce changement ne pourra avoir lieu qu’en luttant contre ces images toutes faites qui encouragent le maintien de situations discriminantes, ces barrières invisibles, qu’il est temps de rendre visible », estime Arnaud de Lummen.

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