La fin annoncée de la gratuité

Et enfin je comprendrais qu’en accolant à la représentation d’un état psychologique élémentaire l’indication d’un nombre déterminé de minutes et de secondes, je me borne à rappeler que l’état a été détaché d’un moi qui dure et à délimiter la place où il faudrait le remettre en mouvement pour le ramener, de simple schéma qu’il est devenu, à la forme concrète qu’il avait d’abord.De là deux mondes différents, incapables de communiquer autrement que par un miracle, d’un côté celui des mouvements dans l’espace, de l’autre la conscience avec les sensations.Ce sont même assurément plusieurs briques qui manquent.Au-delà de la sécurité due à tous nos concitoyens, indispensable, qui impose une coopération internationale renforcée tout autant que la vigilance de tous, ma conviction – elle n’est pas nouvelle – c’est que nous sommes plus que jamais face à un enjeu culturel et que les moyens de l’emporter se trouvent principalement dans l’éducation.Ce qui est qualifié de bas de gamme est en fait, une production de masse dans un secteur de transformation primaire que sont l’abattage ou la récolte du lait.Il y aura toujours les belles histoires de ceux qui parviendront à transcender en cours de carrière une formation initiale trop courte (surtout si on encourage l’entrepreneuriat…), et des parcours réussis grâce à des formations de qualité tout au long de la vie.Le troisième atout de l’ouvrage, c’est de nous faire observer le monde avec un regard différent.La pénurie et l’exclusion n’ont jamais autant touché les « zones tendues ». »Nous sommes encore à mi-chemin de ce bouleversement », note Arnaud de Lummen.Il est aisé de comprendre que les mêmes hommes, agissant isolément, n’auraient pu ni atteindre ni même concevoir le même résultat.Fouillée, un « idéal » plus ou moins déterminable, pour moi, plus ou moins réalisable par moi, un avenir.

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