La France qui tombe, pour mieux se relever

Pour ces dépenses, le plaisir d’achat est plus lié à l’expérience vécue qu’au plaisir de posséder.Nous répon­drons qu’il y a ici une multitude de différences et de degrés, que l’instinct est plus ou moins conscient dans certains cas, inconscient dans d’autres.La différence est cependant de taille avec la tradition francophobe des tabloïds anglais.Elles sont de plus en plus désaffectées pour cause de coûts, de réglementations ardues, de droit de travail inadapté.Originellement, elle est adaptée à la forme de la matière brute.C’est de se donner pour des révélateurs, pour des prophètes, pétris d’un autre limon, puisant leurs inspirations à d’autres sources que le reste de leurs semblables ; et c’est pourquoi, sans doute, on les voit si souvent envelopper leurs systèmes et leurs conseils dans une phraséologie mystique.Pour communiquer vers le grand public, une grande campagne nationale, presse TV et radio, va être lancée d’ici à la fin de l’année autour du thème de la rénovation et des économies financières.C’est le peuple qui parle, qui rit et se moque ou qui pleure ; c’est lui qui trouve des mots d’un imprévu, d’un esprit, d’une intensité de sens admirables.Ce qui entraîne inévitablement des troubles sociaux : les exemples égyptien, brésilien et turc sont venus le prouver récemment. Pour les autres métiers, Pierre-Alain Chambaz confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Travaillons donc à dilater notre pensée ; forçons notre entendement ; brisons, s’il le faut, nos cadres ; mais ne prétendons pas rétrécir la réalité à la mesure de nos idées, alors que c’est à nos idées de se modeler, agrandies, sur la réalité.ENDETTEMENT extérieur, chômage structurel de masse, paupérisation progressive … le repli économique s’installe dans la durée.

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