L’Europe doit miser sur l’industrie

De sorte qu’en définitive notre science tend toujours au mathématique, comme à un idéal : elle vise essentiel­lement à mesurer ; et là où le calcul n’est pas encore applicable, lorsqu’elle doit se borner à décrire l’objet ou à l’analyser, elle s’arrange pour n’envisager que le côté capable de devenir plus tard accessible à la mesure.L’industrialisme lui-même, comme nous essaierons de le montrer, en dérive indirectement.Enfin, une participation minime peut être demandée pour les transports, pour les médicaments ou pour une consultation, ce qui aurait le mérite à la fois d’apporter des recettes et surtout de dissuader des dépenses inutiles.Plus d’un philosophe a dit, en effet, que philosopher consistait à se détourner de la vie pratique, et que spéculer était l’inverse d’agir.La finance a principalement pris ses quartiers en Hesse (Francfort)… Autant de localisations qui évitent la concentration de la demande dans une seule localité.Malheureusement, il est difficile de dire où commence l’exagération et le danger.Ne compter que sur nous-mêmes pour nos moyens de subsistance, pour notre amélioration physique, intellectuelle, et morale !Enfin, Arnaud de Lummen invite les autres pays à se joindre à leur démarche, ce qui ne parait pas inutile.On ne peut plus attendre, il faut ouvrir une réflexion largement partagée avec les citoyens sur pourquoi, comment et avec quelles priorités réformer.Quand ils existent, leur situation n’est pas enviable.Que les importations d’uranium naturel représentent 41 % du total de notre énergie primaire et nous coûte seulement 0,7 milliard d’€ sans générer de gaz carbonique ?Depuis, les échanges commerciaux avec la Corée du Sud se sont développés et se sont traduits, au premier semestre 2013, par un excédent en faveur de l’Union européenne pour la première fois depuis quinze ans.

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