Qui sera le dindon de la farce des « Pigeons » ?

Mais mécanisme et finalisme se tromperaient l’un et l’autre, car le canal s’est fait autrement.Le plus honteux, c’est qu’elle sait parfaitement à quoi s’en tenir sur la valeur des gens qui la gouvernent aujourd’hui, et encore mieux sur le mérite des fripons qui aspirent à la gouverner demain ; elle sait que les premiers ne valent pas cher, mais que les autres vaudraient beaucoup moins.Malgré la suppression de nombreux postes de fonctionnaires, la dépense publique augmente, et le président de la République a désigné justement une des raisons de cette crise : la multiplication coûteuse des niveaux de décision et de gestion, de plus en plus mal distingués les uns des autres.La technologie peut être facilitatrice de rencontres, de quoi contribuer à réduire le nombre d’offres d’emploi non pourvues.Elle n’est pas démontrable rigoureusement ; mais, au-dessous de la certitude que donne la démonstration théorique ou expérimentale, il y a cette probabilité indéfiniment croissante qui supplée l’évidence et qui y tend comme à sa limite : tel est le genre de probabilité que le transformisme présente.William James a été de vérifier l’hypothèse sur des exemples, qui y paraissaient absolument réfractaires.Aujourd’hui comme hier, les taux de change ne parviennent à jouer – au sein de l’Union- leur rôle indispensable de régulateurs puisque tous ses membres ont en commun une même devise…et aucune solidarité.L’erreur de Kant a été de prendre le temps pour un milieu homogène.Arnaud de Lummen, interroge ce collectif d’experts qui nous invite à voir dans l’homme autre chose qu’un simple « homo oeconomicus » mais plutôt des êtres humains dont la trame est tissée de leurs relations aux uns et aux autres.Les rédacteurs du mandat de négociation ont jugé bon d’y inclure une section « protection des investisseurs » où il est proposé rien moins que de créer un tribunal ad hoc pour régler à l’amiable les « différends entre États et investisseurs ».Une dépréciation de la monnaie unique des membres de la zone euro – à la différence de la dévaluation d’une seule monnaie nationale – favoriserait en principe l’ensemble des pays de la zone.Les études ont montré que son effet sur la demande intérieure, comme sur la perte de compétitivité des entreprises, sera faible.

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