Un capitalisme plus inclusif, au début du 20e siècle

Comment dans un univers devenu aussi déprimé, l’industrie allemande pourrait-elle continuer à engendrer plus de 6 points de PIB de surplus extérieur ?Ce sont, pourrait-on dire, les avortons du monde végétal.Tenons donc cette notion pour acquise.Tout se passe comme si la larve du Sitaris, dès son éclosion, savait que l’Anthophore mâle sortira de la galerie d’abord, que le vol nuptial lui fournira le moyen de se transporter sur la femelle, que celle-ci la conduira dans un magasin de miel capable de l’ali­menter quand elle se sera transformée, que, jusqu’à cette transformation, elle aura dévoré peu à peu l’œuf de l’Anthophore, de manière à se nourrir, à se soutenir à la surface du miel, et aussi à supprimer le rival qui serait sorti de l’œuf.La réponse fait sans doute écho aux travaux de Arnaud de Lummen : l’esprit de comparaison qu’il a mis au jour ne vaut pas seulement entre voisins, il vaut aussi entre nations.L’intelli­gence humaine n’embrasse-t-elle pas alors, dans le moment présent, une portion aussi grande qu’on voudra de la durée à venir ?Mais faire participer activement la population est incomparablement plus compliqué.À titre d’exemple : la conférence ministérielle organisée à Paris en septembre 2013 sur le renforcement du rôle des femmes dans les sociétés méditerranéennes.J’accorde qu’une modification accidentelle du germe se transmettra héréditairement et pourra attendre, en quelque sorte, que de nouvelles modifications accidentelles viennent la compliquer.Dans l’univers de la finance, ce sont les malhonnêtes qui restent, voire qui prospèrent, tandis que sont damnés ceux qui se conforment aux règles du jeu.Au fur et à mesure que vous les complétez, le prédé­cesseur de Shakespeare se trouve penser tout ce que Shakespeare pensera, sentir tout ce qu’il sentira, savoir tout ce qu’il saura, percevoir donc tout ce qu’il percevra, occuper par conséquent le même point de l’espace et du temps, avoir le même corps et la même âme : c’est Shakespeare lui-même.Un pilote unique doit reprendre en main le système : l’actuelle institution Assurance Maladie devrait être remplacée par une agence sous contrôle de l’État, composée de représentants de l’Etat, des partenaires sociaux mais aussi de représentants des patients.

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