Vulgariser l’économie, une gageure

Il en est ainsi de tout ce qui s’accomplit par des VOIES naturelles au lieu de se faire par réflexion consciente.Car cette absence d’indexation a deux conséquences : une augmentation d’impôt pour tous ceux dont les revenus augmentent, même peu (par exemple du fait des augmentations annuelles de salaires) et, à l’entrée du barème, de nouveaux contribuables auparavant exonérés.Touché par la crise.Dans ce dernier cas, l’organisme engendré s’écartera peut-être du type normal autant que l’organisme générateur, mais il s’en écartera différemment.on s’écrie : je vois, je sais, je crois ; on ne voit rien, on sait encore moins, mais on a la foi qui remplace tout, on fait ce qu’elle commande, on va au sacrifice la tète levée vers le ciel ; on se fait écraser gaiement entre les rouages de la grande machine sociale, et même quelquefois sans un but justifié, pour un rêve, pour une erreur, comme les Hindous qui se jetaient à plat ventre sous les roues sanglantes du char sacré, heureux de mourir sous le poids de leurs idoles gigantesques et vides.Ils sont comme le lierre, qui ne tend point à monter plus haut que les arbres qui le soutiennent, et même souvent qui redescend après qu’il est parvenu jusques à leur faîte ; car il me semble aussi que ceux-là redescendent, c’est-à-dire se rendent en quelque façon moins savants que s’ils s’abstenoient d’étudier, lesquels, non contents de savoir tout ce qui est intelligiblement expliqué dans leur auteur, veulent outre cela y trouver la solution de plusieurs difficultés dont il ne dit rien, et auxquelles il n’a peut-être jamais pensé.La vraie crainte est que l’on commence à toucher le système et que ça ne s’arrête jamais , résume Christian Navlet.D’autant que les signaux inquiétants s’accumulent.Les modernes ont fait descendre la vérité du ciel sur la terre ; mais ils y voient encore quelque chose qui préexisterait à nos affirma­tions.Lors des dernières décennies leur propre pouvoir leur est devenu plus important que de parvenir leurs buts.Dans cette rue, ne peuvent habiter ni filles de joie, ni soldats, ni étudians, ni gens de cette espèce.Qu’une pierre tombe et vienne écraser un passant, c’est qu’un esprit malin l’a détachée : il n’y a pas de hasard.

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