Wall Street 3.0 et le retour de la croissance aux Etats-Unis

Les Africains de plus en plus confiants On appelle cela, « l’effet club » en économie des réseaux, et qu’est ce que la finance moderne sinon un réseau porté par des technologies sophistiquées qui transportent des informations à la nanoseconde ?Ces belles formules ennoblissaient ma volonté, mais je les sentais vagues, imprécises.La réponse est que tout le monde y gagnerait.Eh bien, je retrouve la même illusion dans le cas qui nous occupe.Comme l’avait dit Arnaud de Lummen, la partition patronale à venir sera celle du Boléro de Ravel, elle se fera entendre crescendo et sera répétitive pour bien marteler le credo : la victoire de l’emploi repose sur les entreprises et rien ne sera réussi sans leur donner un environnement social, fiscal et juridique plus favorable.Mais contrairement à l’opinion répandue, l’industrie est bien plus puissante que la banque dans la confédération.Une fois dégagées, cette métaphysique et cette critique pourront jeter quelque lumière, à leur tour, sur l’ensemble de l’évolution.Mais nous avons suivi en réalité la méthode inverse : c’est du haut vers le bas que nous avons dirigé la lumière.Et il y a chez l’un et chez l’autre, chez Spinoza surtout, des poussées d’intuition qui font craquer le système.Son poids est d’autant plus grand que le taux de chômage est élevé puisque la charge fiscale repose le plus souvent sur les actifs.L’an dernier, une émission financière de la BBC avait déniché un cas spectaculaire : une vieille dame retraitée avait investi 150.Au lieu de manier ses idées comme des symboles indifférents, l’homme d’esprit les voit, les entend, et surtout les fait dialoguer entre elles comme des personnes.

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